Chaques êtres vivant sur terre,
Passeront tous par la mort,
C'est une étape intermédiaire,
Qui nous enlèvent de notre corp.
Ayant les os dans le vent,
Verdissant de mousse avec le temp,
Puis ensevelis sous la poussière,
Que le vent apporte du désert.
En écrivantces mots je pense déjà,
Que je finirais par être comme ça,
Supprimer de tous les esprits,
Je rentrerais alors dans l'oublie.
Il ne reste que des mots,
Sur une vieille feuille de papier,
Tous ce qu'il y a de plus beau,
Que l'on ne va peut-être pas oublier.